logo_equi-librio.jpg













Belles Latinas 2009
        Galerie de photos
Auteurs, livres publiés

Fermer Ana María Shua (Argentine)

Fermer Amir Valle (Cuba)

Fermer Silvia Lázaro Díaz (Espagne)

Fermer Francisco Alejandro Méndez (Guatemala)

Fermer Guillermo Busutil (Espagne)

Fermer Adriel Gómez Mesa (Cuba)

Fermer María Eugenia Caseiro (Cuba)

En préparation

Fermer Auteurs, ordre alphabétique

Contact - Infos
Lettre d'information
S'abonner
Se désabonner

partenaires

espaces_latinos.jpg

europalatina.jpg




Omaidi.jpg




fg.jpg
Amir Valle (Cuba) - La nostalgie est un tango de Gardel - Présentation

La nostalgie est un tango de Gardel – La nostalgia es un tango de Gardel

 
 
Présentation
 

       La littérature cubaine contemporaine n’est pas déchirée entre littérature de l’exil et de l’intérieur. nostalgie1.jpgC’est une seule et même littérature dont les auteurs, où qu’ils se trouvent, entretiennent d’étroites relations.

Il n’en reste pas moins que certains auteurs ont décidé de vivre et de travailler hors de leur pays.

 
Bien peu de textes rendent compte de l’angoisse, de la peur face à l’inévitable nostalgie qui attend le futur exilé.

La nostalgie est un tango de Gardel est l’un de ces rares recueils qui explorent, qui observent sous des angles différents cette fameuse nostalgie, il rend sensible l’hésitation, le creux à l’estomac d’avant le saut.

 

Dans la première et la dernière nouvelle (Les Cronopes, les putains et un café minable dans le Paris d’alors et La nostalgie est un tango de Gardel), le lecteur nostalgie2.jpgcroisera le spectre de Julio Cortázar et l’incarnation grotesque et pathétique des personnages de son roman Marelle. Dans Un cauchemar aussi gris que la mort et Le plus cruel des oublis selon Saint Goethe, l’auteur utilise le fantastique pour condamner ce qui le pousse vers l’exil. Une dame en noir, des voitures, des mouettes… nous ramène à La Havane des balseros et de leurs drames. Dans Aujourd’hui nous déjeunons avec le Duc le narrateur brosse le portrait d’un marielito passionné de base-ball installé à Miami, sans doute l’un des portraits les plus sensibles du recueil.

 

On cherchera en vain la haine dans ces nouvelles ; on y trouvera par contre une curieuse nostalgie : non pas celle d’avant la révolution mais celle de cette même époque où tous les rêves étaient encore possibles, avant la sclérose du système. On y trouvera surtout une écriture d’une grande liberté, riche, foisonnante, … cubaine.



Prévisualiser Prévisualiser     Imprimer l'article Imprimer l'article


^ Haut ^